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 Promenons-nous dans les ruines, tant que les mafieux n'y sont pas ♪ [with Bianca]

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Hajime Y. Rosanera
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MessageSujet: Promenons-nous dans les ruines, tant que les mafieux n'y sont pas ♪ [with Bianca]   Ven 29 Jan - 14:14

- Un, Deux, Trois, nous allons au bois…

Elle ignorait la raison pour laquelle elle avait voulu revenir en ces lieu en ruine. Il n’y avait plus rien à voir, plus aucune âme qui vive, le lieu avait été purement et simplement été laissé à l’abandon. Rien d’étonnant, tout les criminels avait profité de l’assaut pour s’enfuir et se faire une nouvelle vie… ou pour se venger de ceux qui les avaient enfermés là. A moins que ce ne fusse simplement pour reprendre leurs méfaits là où ils les avaient laissés ? Peu importait. Mais le résultat était bien là, le Vendicare était détruit.

- Quatre, Cinq, Six, cueillir des cerises…

Elle sautillait donc dans les couloirs dévastés, s’arrêtant quelque fois d’un air intéressait devant une grande fissure faite par ce qui devait être un katana.  Quelle violence… Continuant de sautiller tout en regardant le ciel qui pouvait assez aisément être vu par l’immense trou au plafond -tiens, comment avaient-ils réussit à le faire celui-là ?- se fut avec une violence sans limite qu’elle trébucha sur l’un des petits cailloux venu ici par la destruction de l’un des murs. Tombant à plat ventre, elle glissa sur quelques centimètres avant de se relever maladroitement.

- Aie, aie…

Aussi, quelle idée saugrenue de mettre des cailloux au milieu du couloir ? Bien que marcher pieds nus ne devait pas aider non plus… Sous son épais manteau blanc qui devait lui arriver jusqu’au cheville, elle ne portait en plus qu’une simple petite robe sans manche de même couleur. Et voici qu’elle s’étonnait d’avoir froid, pestant contre le fait que les propriétaires du lieu n’avaient pas allumé le chauffage. Ah ! Mais voilà ce qu’elle venait faire ici ! Elle devait rallumer le chauffage !
Elle repris donc sa route vers la salle des machines… en sautillant…

- Sept, Huit, Neuf, dans un panier neuf…

C’est que, c’était un vrai labyrinthe ici… pas facile d’accès tout cela.  Elle s’imaginait même pas le montant des travaux là. Et puis, elle plaignait celui qui allait devoir les faire… et celui qui devait faire le ménage aussi… Bon, elle était dans un bon jour alors, si elle trouvait un balais, elle lui donnerait un coup de main. Mais que si ce n’était pas trop fatiguant. Parce que ce n’était pas amusant quand c’était fatiguant.
Elle tomba de nouveau deux, trois fois avant d’atteindre sa destination, couvrant ses vêtements blancs de poussières. Elle savait bien qu’elle aurait du prendre une autre couleur… Mais elle était habitué a celle-là… Enfin, en quelques sortes… Elle haussa les épaules… ce qui la déstabilisa et la fit tomber de nouveau… dans un tas de gravats cette fois, rajoutant ainsi quelques coupures a ses mains et son visage. Si ça continuait ainsi, elle allait encore se faire gronder en rentrant. Elle fit une moue boudeuse avant de se relever, la porte de la salle de contrôle en vue.

- Dix, Onze, Douze, elles seront toutes rouges !

Elle poussa la porte et là… surprise ! Il y avait déjà quelqu’un. Elle ne c’était pas attendu à trouver une personne ici, elle n’avait rien vu dehors… Il faut dire qu’elle n’était pas non plus passer par l’entrer conventionnelle et… Elle regarda attentivement la personne devant elle, toujours une main sur la poignée de la porte. Enfin, ce qui restait de la poignée de la porte pour être plus exact.
De long cheveux violet… Et ce visage… Il lui semblait l’avoir déjà vu… Elle trembla doucement, se retenant à la porte pour ne pas tomber une nouvelle fois. Ça est, elle se souvenait où elle l’avais vu. Mais la dernière fois… Elle secoua la tête, reculant d’un pas.

- Pardon, je me suis perdue… Vous savez comment on fait pour sortir d’ici ?

Elle sourit timidement, tout comme sa voix, avant de se rapprocher tout doucement de la jeune femme, restant à distance. Elle ne voulait pas être attaqué. Elle ne voulait pas combattre.
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Bianca-Giulia Zadro
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MessageSujet: Re: Promenons-nous dans les ruines, tant que les mafieux n'y sont pas ♪ [with Bianca]   Ven 29 Jan - 19:09

Vendicare.

C’est avec, je l’avoue, une certaine appréhension que j’accepte cette mission qui vient de m’être confiée. Je suis un soldat, il n’est pas en mon pouvoir de refuser un ordre direct. C’est pour cela que je me trouve ici, entourée d’une petite équipe de subalternes, tout disposés à me venir en aide afin de trouver des indices sur notre enquête en cours. Tout n’était plus que ruine, même sans mes yeux je pouvais le deviner, le constater.

Camilla est sortie de sa boîte, m’aidant comme elle le peut. Ses petits cris m’aident à me diriger, comme un sonar de delphinidés. Je ne regrette pas d’avoir obtenu cette adorable petite souris pour compagnon de bataille. Elle est d’une utilité bien plus grande que ce que les apparences pourraient laisser à suggérer.

Les heures passent, s’entremêlent et rien ne vient épaissir nos résultats d’enquête. Je dois bien admettre que même moi, je commence à sentir le désespoir m’envahir. Peut-être que cette mission serra un échec. A cause de moi ? Je ne saurais le dire. Je suis une guerrière, je ne fais qu’agir. Bien sûr, j’ai ma part de responsabilités concernant le manque d’informations, j’imagine, mais rien de comparable au reste, plus technique. Je devrais peut-être réfléchir davantage.

Alors que je m’étais exilée dans une partie jusque-là délaissée par les autres, Camilla me grimpe sur l’épaule, couinant d’une manière très étrange. Je me fie à son instinct, sans hésiter un instant. J’ai raison, je le sais. Les secondes qui suivent attestent de cette considération. Dans mon dos, du bruit. Il y a quelqu’un, quelqu’un qui n’est pas de mon unité, au demeurant.

« Puis-je vous aider en une quelconque mesure ? »

Une personne à la voix fluette. Une fille. Adolescente, peut-être. Pas encore tout à fait adulte. Je ne m’inquiète pas. Pas encore. Ce n’est pas utile, je ne sens pas d’aura menaçante. En revanche, l’air transporte une vague de puissance qui me fait frissonner. Je sens mes muscles qui tressaillent quelque peu. Ce n’est pas grand-chose, mais cela demeure suffisant pour me rendre un peu mal à l’aise.

« Vous êtes de la Mafia, n’est-ce pas ? »

Je sais que je ne devrais sans doute point formuler les choses ainsi, de manière brusque. Mais je n’y peux rien. Si la charge de puissance n’avait pas été si forte, j’aurais tourné la chose autrement, mais voilà, mes doutes sont infondés. Une pareille démonstration de pouvoir ne peut être issu que d’un individu ayant baigné dans les fluides de la Mafia, d’une manière ou d’une autre. Je suis la Mafia. Il y a forcément un moyen d’ouvrir le dialogue.
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Hajime Y. Rosanera
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MessageSujet: Re: Promenons-nous dans les ruines, tant que les mafieux n'y sont pas ♪ [with Bianca]   Ven 29 Jan - 19:45

L’entende de la voix la fit frissonner, cela faisait si longtemps… Si elle n’y prenait pas garde, elle ne pourrait pas se retenir bien longtemps de sauter au coup de la jeune femme devant elle. Mais elle savait se tenir. Ouais… entre autre…
D’une petite voix timide, elle avait annoncé qu’elle s’était perdue, approchant tout doucement tout en restant à bonne distance. Ses yeux accroche la petite souris et elle s’arrête aussitôt, toute émerveillé. Elle était si mignonne !

- Elle est trop belle !

Elle tandis une main vers la souris, sans approché, s’amusant à l’observer à travers ses doigts tout en fermant un œil, comme si elle pouvait la toucher à cette distance. C’était amusant ! Vue comme cela, le compagnon de la jeune femme semblait encore plus petit ! Maintenant, elle avait envie de sortir Kyo de sa boîte et de le câliner… Ah, mais Kyo ferait sûrement des bêtises si elle le sortait maintenant… Et puis… elle avait oublié la boîte de son compagnon au chalet. Ah… elle allait encore se faire réprimander…
Elle sursauta à l’entende de la question, ne s’y étant pas attendu.

- De la Mafia ? Moi ?

Elle pencha la tête, un air innocent sur le visage que son interlocutrice ne pouvait pas voir. Mais elle se demandait le pourquoi de cette question. Il lui restait du chocolat sur le visage ? Elle était pourtant certaine d’avoir manger une glace à la vanille avant de venir ici… Pour faire bonne mesure, elle se frotta tout de même le visage. Cela ne se faisait pas de se promener avec du chocolat sur le visage, elle le savait. Mais les gâteaux de Senri était si bon aussi… c’était de sa faute.
Elle croisa les bras, boudant un peu sous cette nouvelle pensée avant de les laisser tomber de part et d’autres de son corps, la bouderie aussitôt envolé. Enfin presque, parce qu’en rentrant, elle dirait à Senri que c’était de sa faute tout ça.

- Je me suis juste perdue. Onee-san, tu t’es perdu toi aussi ? Cet endroit n’est pas du tout amusant…

Elle avait encore mélanger le japonais à l’italien, même elle n’y avait même pas fait attention.
Elle frissonna de nouveau, regardant autour d’elle. Oui, cet endroit était vraiment obscure et elle avait oublier de prendre une lampe en plus. Une vraie tête en l’air notre princesse.

- Cet endroit fait vraiment peur Onee-san… On ne peut pas sortir ?

Sa voix enfantine faisait un étrange échos dans les alentours dévastés et elle ne voyait pourtant personne d’autres arriver. C’était dangereux de laisser Onee-san seule dans un tel endroit…. A quoi pensait son Oncle pour faire une telle chose ? Elle allait devoir se déplacer pour aller lui tirer les oreilles à cet imprudent ! Onee-san savait se battre mais ce n’était pas une raison…
Elle se tourna vers le couloir désert qu’elle venait de quitter, prenant une grande inspiration.

- Coucou ! Il y a quelqu’un ?

Elle ne voulait pas voir les autres, mais bon, elle se demandait à quel distance ils étaient d’elles. Ah moins que Onee-san soit réellement venue toute seule… Mais dans ce cas, elle gronderais vraiment très fort Oncle Dino, ce n’était pas des manière ça !

- Tu es toute seule ici ? C'est ta maison ?

Elle se retourna une nouvelle fois vers la jeune femme, son visage lui avait manqué… et le voir comme ça… ses lèvres bouger quand elle parlait… sa poitrine se soulever au rythme de sa respiration… Hajime trouvait soudainement cela très amusant. Mais un peu triste d’une certaine manière…


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Bianca-Giulia Zadro
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MessageSujet: Re: Promenons-nous dans les ruines, tant que les mafieux n'y sont pas ♪ [with Bianca]   Lun 1 Fév - 20:10

Je ne ressens aucune hostilité émaner de la nouvelle arrivante. Et pourtant, je ne parviens pas à être tranquille pour autant. Peut-être suis-je emprunte d’une part de paranoïa beaucoup trop importante mais c’est un peu comme si mon instinct me dictait de conserver des réserves tout de même. Ses paroles ne m’apparaissent même pas comme censées. Elle se comporte comme une enfant et… c’est justement cela qui me fait avoir des frissons. Je dois pourtant les étouffer du mieux que je le peux, étant la plus haut gradée ici. Je dois faire honneur à mon rang mais aussi protéger mes hommes. Heureusement, ils semblent être dans les décombres un peu plus loin, personne ne répond à l’appel de l’étrange demoiselle.

Je suis rassurée, si un combat doit s’enclencher ici, ce ne sera qu’entre elle et moi. Pour les premières minutes, tout du moins. Ceci étant dit, je ne sens pas Camilla paniquer outre mesure. Elle vient se cacher dans ma chevelure, car toujours un peu timide devant des étrangers. C’est une habitude qui me tire un sourire. Mais je n’oublie pas non plus la manière dont la demoiselle m’a nommée. Je dois rester sur mes gardes mais présenter patte blanche. L’agression de front ne ménerait à rien. Je suis un soldat, certes, mais je dois aussi réfléchir.

« Pardon mais… est-ce que, par hasard, nous nous connaîtrions ? J’ai une bien mauvais mémoire, mais peut-être pourrais-tu me la rafraichir ? »

Je mens un peu, mais je n’ai pas le choix, c’est ainsi que vont les choses. Son ton est candide mais je ne m’y laisse pas prendre. Onee-san… Cela ne signifit-il pas un lien de proximité exacerbé, au Japon ? J’en demanderais la confirmation lorsque je serais de nouveau de retour au manoir Cavallonne. En attendant, je me dois de continuer sur cette voie.

« Au fait, tu ne m’a pas donné ton nom. Quel est-il ? »
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Hajime Y. Rosanera
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MessageSujet: Re: Promenons-nous dans les ruines, tant que les mafieux n'y sont pas ♪ [with Bianca]   Sam 6 Fév - 23:54

Aucune réponse… C’était vraiment pas bien cela, il fallait protéger Onee-san… C’était certain, dès qu’elle les verrait elle leur tirerait les oreilles. Elle croisa les bras sur sa poitrine, boudant un peu de ce manque de sérieux avant de se retourner vers la jeune femme, oubliant soudainement qu’elle était en train de bouder.
Elle l’observait attentivement comme si elle ne l’avait jamais vu. Comptant sans vraiment se rendre compte chacune de ses respirations, regardant attentivement comment tombaient chacune de ses longues mèches mauves et la façon dont-ils se mélangeaient avec sa tenue. Chaque geste étaient également minutieusement étudiés, petits mouvement précieux pour Hajime. Ce n’était pas grand-chose et pourtant, c’était extrêmement important. Amusant aussi d’une certaine façon… Un peu étrange…

Elle se penche sur le côté face à la question, réfléchissant, ses longs cheveux noir touchaient presque le sol avec la position qu’elle adoptait. Peut-être fallait-il qu’elle pense à se couper les cheveux… Il faudrait qu’elle demande l’avis à Minou. D’ailleurs, en parlant de Minou, cela faisait un moment qu’elle ne l’avait pas vu… Il allait falloir qu’elle demande à Senri de faire un gâteau pour arranger ça.
Elle sourit tout en se redressant, se rapprochant silencieusement mais restant toutefois hors de porté d’arme.

- Hum… Tu ne me connais pas Onee-san. Mais moi, je te connais.

Elle fit un petit bon en arrière, restant tout de même de face à la Gardienne des Cavallone. Elle pencha une nouvelle fois la tête, gardant le silence pendant quelques seconde avant de se remettre droite, levant un doigts devant ses lèvres bien que son interlocutrice ne puisse pas le voir.

- Tu ne trouvera pas d’indices ici et c’est dangereux, les méchants pourraient revenir. Alors tu devrais vraiment rentrer Onee-san.

S’engageant dans le couloir sans s’éloigner, elle sautant sur un pan de mur qui avait élu domicile dans le couloir, déformant la structure en la rendant presque méconnaissable. Mais bon, cela faisait une porte supplémentaire… puisque la porte menant à l’autre pièce était toujours debout quelque part. Peut-être pas au bon endroit toutefois… bah, ce n’était pas comme si Hajime se souciait de ce qu’elle avait fait avec cette porte quand elle était passé par là.

- Je dois finir de faire le ménage ici pour que personne ne trébuche. C’est très dur tu sais… Et je n’aime pas être dérangé quand je fais le ménage car les monsieur et les madame font pleins de traces sur leur passage.


Elle n’aimait vraiment pas cet endroit après tout, cette prison planqué dans une montagne. Sans réelle lumière du jour… sans couleur et sans une autre odeur que celle du fer… Et cette aura particulièrement détestable…
Elle s’arrêta soudainement, se rapprochant de l’entrée de la pièce.

- Onee-san, quand tu rentreras, dis à Tonton Dino d’arrêter de mettre son nez partout. Il risque de le perdre sinon. Au revoir !

Elle se retourna vers le couloir dévasté, sautillant un peu avant… de trébucher sur un caillou et de contempler de plus près les poussières au sol. C’était passionnant, l’attraction terrestre des poussières par la gravitation du sol… Un sujet hautement scientifique…


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Bianca-Giulia Zadro
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MessageSujet: Re: Promenons-nous dans les ruines, tant que les mafieux n'y sont pas ♪ [with Bianca]   Mar 26 Avr - 11:38

Tout ceci est bien étrange. Cette situation, si elle ne m’angoisse pas – encore – me fait cependant me sentir tout sauf réellement à l’aise. Bien entendu, je pourrais expliquer ceci par le simple fait que l’endroit en lui-même est peu accueillant, peu hospitalier. Oui, ceci pourrait m’aiguiller sur la solution à mon énigme personnelle. Ceci étant dit, je sais parfaitement d’où provient cette fort détestable sensation de vulnérabilité. Elle vient de moi, s’extirpant de chacun des pores de ma peau. Je ne saurais expliquer pourquoi mais cette voix gentillette n’est peut-être point si innocente qu’elle n’y parait. Mon corps me dit de me méfier, mais je m’interroge sur le pourquoi du comment d’une telle réaction. L’instinct ? Peut-être.

Je ne dois pas oublier ce pourquoi je suis là, malgré tout. Je suis un soldat. Je dois faire régner l’ordre des Cavallone là où l’on m’envoie. Que dirait Dino si je ne remplissais pas mon rôle convenablement ? Ce serait indigne de ma formation de Gardienne, indigne de moi. Il est de mon devoir, de mon utilité de revêtir l’apparat du bras armé de notre famille. C’est pour cela que je suis née, pour cela que je suis née. Dans cette optique, seulement, je brillerais.

L’enfant s’éloigne. Je peux l’entendre au son de sa voix qui m’échappe de plus en plus, s’enfonçant entre les couloirs que je devine en bien piteux état. Je ne dois pas lui laisser cette opportunité.

« Attends ! Qui que tu sois, attend-moi ! »

Elle a prononcé le nom de mon Boss. Je ne dois pas pouvoir la laisser se glisser hors de ma sphère d’action en toute impunité. Peut-être que, sans en donner l’impression, elle est réellement une source de danger pour mes pairs, pour ma famille. Je refuse qu’une chose pareille arrive. Impossible. Je me dresserais contre les épreuves, contre les marées elles-mêmes s’il le faut si cela peut permettre à ma famille de s’en sortir au moins quelques heures. La notion de sacrifice est profondément ancrée en moi, je le sais. Je me dois de lui faire honneur, de l’employer à bon escient.

« Au nom des Cavallone, je t’ordonne de t’arrêter ! »

Je m’empare, au cas où, de ma boîte armes, les chaines d’Icare. Dans le cas où elle refuserait de se soumettre à mon autorité de l’instant et où ma force seule ne saurait être un moteur suffisant à l’avancée de notre conversation entamée il y a peu, il me faudra peut-être les libérer pour qu’elles puissent combattre à mes côtés. Je ne dois pas oublier ce qu’il en est. L’usage de la force de m’effraie pas. Car je suis un soldat.
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Hajime Y. Rosanera
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MessageSujet: Re: Promenons-nous dans les ruines, tant que les mafieux n'y sont pas ♪ [with Bianca]   Jeu 28 Avr - 11:18

Assise au milieu du couloir en ruine, elle s’épousseta le bout du nez d’un air pensif tout en observant les poussières virevolter. Si Minou était là, elle était sûre qu’il pourrait lui expliquer l’attraction des poussières par le principe des morceau de pierre volant dans le ciel de la terre maritime.

Elle attendit la voix de la gardienne derrière elle et se releva, époussetant ses vêtements cette fois tout en perdant un peu de son sourire. Elle avait dit que ce n’était pas prudent… elle avait bien dit qu’elle n’aimait pas être embêté pendant qu’elle faisait le ménage… alors pourquoi Onee-san lui courrait-elle après ? Elle fronça les sourcils, un peu ennuyée… un peu énervé aussi.
Au nom des Cavallone ? Un ordre ? S’il y avait bien quelque chose qui ne fallait pas top mélanger sans légèreté devant elle c’était bien le nom d’une famille mafieuse avec un ordre dedans. Déjà que les deux séparer était à peine supportable, il ne fallait pas non plus exagérer. Non, elle devait se calmer, c’était Onee-san en face… elle ne pouvait pas s’énerver… et puis Minou serait furieux si elle le faisait. Mais bon, Minou n’était pas là…

Voyant que Bianca avait ses armes en mains, elle souffla sans prendre la peine de masquer son agacement, pas que masquer soit bien utile face à la gardienne du nuage des Cavallone mais bon… Enflammant son anneau du ciel, elle passa la flamme dans la petit boîte de couleur beige, pas du tout représentative de son élément, faisant sortir son petit renard des sables de sa boîte. Ce dernier élu domicile sur son épaule, un peu couvert par ses longs cheveux noir et émit un petit sifflement en direction de « l’ennemie » comme pour signaler de sa présence.

- Onee-san… Je t’ai dit que c’était dangereux… alors tu devrais vraiment t’en aller. Toi, mais aussi les autres, vous ne trouverez rien ici.


Elle approcha d’un pas, l’air sombre alors que son regard avait perdu toute son innocence. Sa boîte animale émit un nouveau sifflement, plaintif cette fois comme pour lui dire de se calmer. Comme si c’était une bonne idée d’engager un combat dans un lieu aussi délabrer… et contre une personne qu’on ne voulait pas blesser ! Oui, car si jamais elle venait à blesser la gardienne, il était fort probable que la princesse de la Rosanera ne se le pardonne jamais.
Elle soupira, caressant distraitement Kyô pour se calmer.

- Vous ne trouverez rien…
répéta t-elle. Et si jamais vous deviez trouvez quelque chose, vous ferez partie des décombres avant de pouvoir le rapporter à Oncle Dino ou aux autres familles.

Elle pencha la tête, son aura meurtrière disparaissant aussi soudainement qu’elle était venue et reprit sa voix enfantine comme si rien ne c’était passé. Sur son épaule, Kyô émit un sifflement joyeux. Il n’aimait pas que sa jeune maîtresse se mette en mode démolition.

- Personne n’est mort ici, ils se sont juste enfui. Même Oncle Mukuro. Alors tu peux partir, tu ne les trouvera pas ici. Il n’y a personne.

Sa voix c’était faite un peu boudeuse sur la fin, comme un enfant qui fait un caprice parce que l’adulte à qui il parle ne veux pas l’écouter et céder à ce qu’il veut. Mais c’était un peu cela, après tout, ‘Hime était soit une enfant, soit un monstre… il n’y avait rien entre les deux. Enfin presque… mais c’était cela qu’était amusant non ? Tout n’était qu’un jeu. Un simple jeu...

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Bianca-Giulia Zadro
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MessageSujet: Re: Promenons-nous dans les ruines, tant que les mafieux n'y sont pas ♪ [with Bianca]   Jeu 28 Avr - 12:07

Je n’aimais pas le moins du monde la tournure que prenaient les choses. L’impression de perdre tout contrôle dessus me rendait.. mal à l’aise. Pourtant, je suis un soldat, je suis la guerre. Ce n’est pas moi qui fixe les règles, je ne fais qu’y obéir, d’ordinaire. Cependant, à l’heure actuelle, j’ai le sentiment que des responsabilités de ce genre m’incombent. Je dois donc leur faire honneur et ne pas les décevoir, en aucune mesure. Je prends une grande inspiration. Le timbre de voix de l’enfant – ou l’adolescente, j’avoue avoir un peu de mal à définir clairement ce qui me fait face, finalement… - change brusquement de timbre, de tonalité. Un frisson gagne mes chairs. Contre quoi est-ce que j’essaie de me battre ?

Peu importe, je suis un soldat. Je n’ai pas peur d’affronter le danger, si extrême puisse-t-il être. Peut-être que je m’inquiète de trop. C’est un tort. Je ne dois pas penser, je dois exécuter les ordres. Mais avant toutes choses, ma recherche d’indices passe également par l’interrogation des suspects. Et cette jeune fille en fait partie.

« Tu as une bien drôle de manière de t’exprimer, saches-le. Tu parles comme si tu connaissais tout le monde, ce qui, je pense, est fort faux. Jamais mon patron n’a évoqué le nom d’une enfant telle que toi, où je m’en serais souvenue. »

J’étire donc mes chaînes, venant les planter près d’elle – j’ai pris garde, avec ce que j’entendais en tout cas, de ne pas la toucher -, tel un câble la reliant presque à moi. Je n’aurais aucun scrupule à refermer mon piège de métal sur elle dans le cas où ses réponses persisteraient à ne pas me convenir.

« Tu ne m’effraies pas, cela aussi, j’ai pensé que tu devrais le savoir. Je suis ici pour découvrir où sont allé les prisonniers. Si tu sais quelque chose, tu ferais mieux de parler, et vite. »

Je suis un soldat, ignorer la peur je dois.
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MessageSujet: Re: Promenons-nous dans les ruines, tant que les mafieux n'y sont pas ♪ [with Bianca]   Jeu 28 Avr - 12:35


Elle pencha la tête sur le côté. Comme si elle connaissait tout le monde ? Non, elle ne voulait pas connaître tout le monde, ceux qu’elle connaissait déjà était suffisamment fatiguant comme cela. Elle croisa les bras sur sa poitrine, un peu boudeuse. En tout cas, elle voyait bien que Bianca-nee ne voulait absolument pas l’écouter… pas que ça la surprenne d’un porteur de la flamme du nuage… Non… Pas que ça la surprenne de cette femme là qui n’avait pas écouté quand on lui avait dit de ne pas s’interposer… Pas de cette femme qui était morte sous ses yeux pour tenter de la sauver… Mais elle était sauvé là… non ? Elle se mordit la lèvre, la colère reprenant le dessus… la tristesse aussi. Sa flamme s’échapper doucement, inconsciemment. Sa flamme pure… celle du ciel qui la caractérisait et qui pourtant ne représentait en rien son caractère.

Des chaînes apparurent et se plantèrent près d’elle. Elle ne sursauta pas… elle ne fit aucun geste. Elle se contentait de fixer son interlocutrice avec une infime tristesse. Non, heureusement que Minou n’était pas là sinon elle se serait fait gronder… doublement gronder… elle ne devait pas montrer un visage aussi triste. Surtout devant Minou… certainement pas devant lui…

- Je sais bien… que tu n’es pas effrayé Bianca-nee… Tu es forte... Dit-elle d’une voix douce, presque calme.

Elle était furieuse, c’était évident mais pourtant, cette fois, cela ne s’entendait pas dans sa voix. Sauf peut-être pour une personne parfaitement attentive ou qui la connaissait bien… cette infime tension derrière la douceur… infime mais acéré tel une lame prêtre à trancher ce qui se trouve sur son chemin.

- Je ne sais pas où sont les prisonniers... Ils n’ont aucune importance.

Pour eux. Ils se fichaient bien ce que la plupart des personnes séquestrés ici avaient fait où le prix du sang qu’avaient dû payer ceux qui les avaient enfermés. Cela n’avait pas été leur but… Pas plus que la disparition des Vindices. Ceux-là, jamais là quand on avait besoin d’eux. Elle haussa les épaules, un sourire mesquin à la limite du sadique colora ses lèvres.

- Je vais être sage… Mais à cause de toi, Minou va m’en vouloir vois-tu… donc je serais probablement en colère après ça alors tu devra partir vite. Et tu devrais donner l’ordre aux autres d’évacuer… car s’ils sont encore en dessous, ils vont tous mourir.

Elle garda le silence, assez longtemps pour que la gardienne prenne le temps -ou pas- d’avertir ses coéquipiers de s’enfuir rapidement, mais pas assez pour qu’elle ne perde patience et ne l’attaque. De choisir de croire aux paroles qu’elle disait était le problème de la Cavallone, mais ainsi, ‘Hime ne serait pas la seule à avoir les morts des hommes sur la conscience puisqu’elle avait prévenue. C’était à Bianca-nee de choisir.

- Je ne me suis pas encore présenté, pardonne mon impolitesse Onee-san. On m’appelle Hajime Rosanera, je suis la gardienne du Ciel de la famille Rosanera… la famille qui a détruit le Vendicare et fait libérer tout les prisonniers.

Elle insuffla un peu plus de flammes à son compagnon qui prit une taille un peu plus impressionnante. Tiens, maintenant qu’elle y pensait… pourquoi elle avait la boîte de Kyô ? Elle était certaine de l’avoir oublié au chalet… Ce dernier grogna, faisant s’effondrer un des murs… un mur porteur et le plafond commença à trembler. Peu importait… Enfin, il allait falloir qu’elle vérifie si elle n’avait pas d’autres armes planqué quand même… bon, autre que les épines empoisonnés caché dans ses cheveux car elle n’étaient pas franchement pratique au corps à corps… Enfin, si elle touchait Bianca avec l’une d’elle, ça suffirait amplement quand même…
Elle soupira.

- Tu vois, j’ai été sage. C’est le moment de partir maintenant.

Elle sourit. Elle était vraiment énervé et sa voix qui sonnait moqueuse et sadique le prouvait bien dans un sens.
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Bianca-Giulia Zadro
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MessageSujet: Re: Promenons-nous dans les ruines, tant que les mafieux n'y sont pas ♪ [with Bianca]   Jeu 28 Avr - 17:25

Bien, j’acceptais de revenir sur des pensées que j’avais eues précédemment. Cette étrangère était dangereuse. Alors, certes, elle m’avait donné son nom, et après ? Je ne connais pas la Rosanera, mais leur nom ne me dit rien qui vaille. Ils auraient détruit le Vendicare, d’après ce qu’elle dit. Foutaises ! Il est impossible que les Vindice se soient fait massacrés purement et simplement de la sorte. Pourtant… Pourtant une partie de moi ne peut s’empêcher de trembler. Pourquoi ? Un instinct, sans doute. L’instinct du soldat, du guerrier. Car être un bon soldat, si cela se résume à quatre-vingt-dix pour cent du temps a obéir sagement aux directives, signifie également autre chose.

Lorsque l’on est soldat, il faut être paré à toutes les éventualités et surtout, être prêt à prendre des risques. Mais lorsque l’on à l’occasion, la possibilité de sauver son unité, alors il ne faut pas hésiter. Discrètement, je viens appuyer sur le petit bouton d’évacuation qui choit sur le boitier rattaché à la base de mes reins. Les hommes sous ma responsabilité obéiront sans protester, je les connais. Maintenant que j’ai fait ma part en tant que leader d’hommes, je dois continuer comme réel guerrier.

« Approche. »

Ma petite souris est partie se faufiler dans les décombres. Je sens le monde autour de moi être secoué. Malgré tout, je ne reste pas effrayée bien longtemps. Il y a un grondement, je l’identifie comme une boîte animale pour le moins dangereuse. Il est l’heure de passer aux choses sérieuses et donc au dressage. J’ai ma petite idée.

« Tu as eu tort de te rebeller lorsque la possibilité d’une discussion était encore entre tes mains ! »

Je tire ensuite sur mes chaînes pour entraver les mouvements de la gamine. Ainsi prisonnière de mes Icare, elle ne devrait plus pouvoir bouger… n’est-ce pas ?
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Hajime Y. Rosanera
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MessageSujet: Re: Promenons-nous dans les ruines, tant que les mafieux n'y sont pas ♪ [with Bianca]   Jeu 28 Avr - 17:59

Se rebeller ? Elle ne comprenait pas, elle avait été très sage pourtant… Extrêmement sage même, se disait-elle alors qu’elle esquivait habilement les chaînes qui se resserraient pour aller se poster sur un pan de mur détruit. Le plafond gronda de nouveau alors qu’un morceau s’effondrait entre elles, elle soupira, elle ne voulait vraiment pas voir la jeune femme mourir une autre fois et certainement pas devant ses yeux.

- Kyô, empêche le toit de faire plus de dégâts… Je n'ai pas envie de voir son sang une nouvelle fois.

Sa voix avait ressemblait un peu à celle d’un zombie… plus aucun amusement mais au moins, il n’y avait plus de sadisme non plus.

- Je me souvenais de toi plus sage Bianca-nee… Je viens de te donner des informations et toi tu m’attaque. Dit-elle boudeuse.

L’enfant était revenu mais il n’était jamais loin, il était toujours très proche, juste à porté de main.

- Mais tu es déjà morte une fois… Je ne veux pas te tuer tu sais. Mais je ne peux pas te laisser m’attraper non plus. Pas pour l'instant.

Elle sourit, ses pieds nu ne faisant aucun bruit dans les décombres. La poussière c’était soulevait à cause de la destruction du mur. Elle n’aimait pas la poussière, c’était salissant.

- Bianca-nee… pourquoi m’attaques-tu comme une ennemie ?

Elle n’arrêtait pas de bouger silencieusement autour de la gardienne et parlait à voix basse. Plus fort qu’un chuchotement, mais assez bas pour qu’on ait du mal à l’entendre. Elle n’escomptait pas lui faire peur, il en aurait fallut plus, beaucoup plus. Du moins, c’est ce qu’elle pensait mais…

- Tu as raison… Dit-elle soudain. Je ne te connais pas à ce moment… Je te connaîtrais plus tard…

Elle se faufila dans son dos, passant une main devant afin de poser deux doigts sur son cou, son souffle sur la nuque de la gardienne. Cela n’avait duré qu’une fraction de seconde avant qu’elle ne s’éloigne d’un bon en riant.

- Tu es vraiment plus grande que moi, ce n’est pas pratique !

Elle rit de nouveau, comme si elle avait retrouvé sa bonne humeur. Elle avait envie de jouer… un peu, un tout petit peu. Kyô grogna comme pour la prévenir, il ne fallait pas qu’elle joue mais qu’elle parte. Mais elle ne voulait pas l’écouter.

- Oncle Gokudera aussi… il ne voulait pas m’écouter… Continua t-elle à regret sans se soucier à ce que Bianca la comprenne vraiment. J’essaie de vous expliquer pourtant… Reprit-elle un peu en colère.

Bon, ses explications laissez à désirer lui avait-on dit… elle secoua la tête. C’était pas vrai d’abord, c’était seulement qu’ils étaient trop stupide pour comprendre ce qu’elle disait. La preuve, Minou comprenait toujours se qu’elle disait ! Et Minou était la référence suprême du monde entier et même plus, de l’univers !

- Kyô… arrêtes-la s’il te plaît… Nous la rendrons à Oncle Dino après…

Le grand renard siffla de contentement, même s’il n’était pas vraiment pour le plan de sa maîtresse. Il était assez rapide pour éviter les chaînes mais il n’était pas certain qu’il arrive à attraper un des bras ou une des jambes de la gardienne du nuage pour planter ses crocs dedans… Enfin, il viserait quand même les jambes ainsi, elle ne pourrait plus bouger et, quand ce serait le cas, il était fort probable que Hajime utilise une des aiguilles qu’elle gardait avec elle. Un poison dangereux… mais les Cavallone étaient puissant et doué alors, elle ne doutait pas un instant qu’ils puissent trouver l’antidote avant que la vie de Bianca ne soit vraiment en danger.

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Bianca-Giulia Zadro
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MessageSujet: Re: Promenons-nous dans les ruines, tant que les mafieux n'y sont pas ♪ [with Bianca]   Ven 29 Avr - 12:55

« Tu parles trop, pour quelqu’un qui dit être occupée ici-bas. »

La situation vient d’entrer dans une zone de non-droit, me semble-t-il. Les dés sont lancés et il n’est plus question de sous-estimer qui que ce soit. Je dois me battre, je dois faire honneur à mon statut de soldat. Il est hors de question que cette fille sorte d’ici sans mon escorte personnelle.

« Je me fiche bien de tes palabres. Tu ne cesses de m’appeler ‘Nee-san’ ou de faire référence à des personnalités connues tel que « Oncle-Gokudera », mais tu es dans le tort. Je ne sais ni qui tu es ni d’où tu viens et cela m’importe peu. Tu n’es rien pour ces personnes, tu n’es rien pour moi sinon une ennemie. Tu es un danger pour tous ceux que tu cites et je n’ai pas l’intention de te laisser errer comme un chien errant plus longtemps. »

Je sais qu’elle a probablement lancé sa créature sur moi. Je ne vois rien, certes, mais j’entends tout et c’est bien davantage utile qu’une vue en parfait état. Les mâchoires du prédateur manquent de peu de se refermer sur moi, je l’entends bien au claquement des mâchoires toutes proches, mais fort heureusement, ma souris, jusque-là restée caché profites de l’assaut pour venir planter ses dents dans l’œil de la grosse bête à poils. J’entends un feulement mécontent et je souris à mon tour.
Mes chaînes d’Icare viennent s’enrouler autour des pattes de la bête et je profite de l’ouverture que cela me donne pour relancer l’autre extrémité de mon arme vers la jeune femme.

« C’est terminé pour toi ! »

Je suis presque sûr de pouvoir la toucher et faire en sorte qu’elle ne puisse plus combattre. J’ai la technique, je suis un soldat. Mais alors… Quel est ce frisson qui s’empare tout à coup de moi ?
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Hajime Y. Rosanera
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MessageSujet: Re: Promenons-nous dans les ruines, tant que les mafieux n'y sont pas ♪ [with Bianca]   Mar 14 Juin - 21:08

Elle le sentait arriver… elle le sentait, mais elle ne disait rien. Elle ne voulait pas l’entendre, elle ne voulait pas écouter. Pourtant, elle écoutait attentivement les paroles de la gardienne devant elle qui l’a blessé bien plus que les armes qu’elle évitait avec facilité. Elle n’était rien pour ces personnes… elle n’était plus rien…

Elle évitait les chaînes machinalement mais ses yeux étaient perdus dans le vide. Son corps n’était que réflexe alors que son cerveau ne voulait pas comprendre ce que la jeune femme venait de lui dire. Maintenant elle tremblait et elle avait froid alors qu’une douce envie de sang montait en elle. Douce et dangereuse. Elle n’aimait pas cela, elle n’aimait jamais… Mais c’était tellement plus facile de la laisser faire… Tellement plus simple. Même si elle savait que la personne actuellement en face d’elle était dans l’incapacité de l’arrêter. Même si elle savait que si elle se laisser allé, la personne en face d’elle allait probablement mourir.

- Tu te trompe… rien ne se termine jamais…

Une voix d’outre-tombe bien plus grave que ce qu’elle avait été jusqu’a présent. Des larmes silencieuses coulaient sur ses joues. Si elle oubliait tout… si elle laissait grandir cette envie incontrôlable et dévastatrice, c’était bon aussi ? Elle avait le droit non ? Pourquoi es-ce qu’elle devrait ce battre tout le temps alors que les autres ne voulait pas comprendre ?
Un sanglot colora sa voix cassée.

- Pourquoi ne veux-tu pas comprendre ?

Kyô avait était prit dans la toile des chaînes est attendait patiemment un ordre de sa maîtresse pour s’en défaire. Il la regardait de son œil jaune, l’autre fermé sous la vive douleur précédente. Il émit une autre plainte… Une plainte plaintive envers sa maîtresse. Presque une supplique pour qu’elle reste calme. Mais l’envie de meurtre ce faisait toujours plus forte, toujours plus étouffante dans l’espace confiné du couloir en ruine.

- Pourquoi cela t’importe peu ? Pourquoi tu n’écoutes pas alors qu’ils arriveront bientôt ? Tu ne veux pas le protéger ? Protéger celui que tu aimes ? Alors pourquoi n’écoutes-tu pas !

C’est vrai, peut-être qu’actuellement, Bianca n’était pas en couple avec Oncle Dino… Peut-être qu’elle ne l’aimait pas ou que, dans ce passé étranger, cela n’arriverait jamais…

- Je te déteste Bianca-nee !


Son cris résonna dans le couloir comme une supplique emplis de douleur. Comme si les mots n’avaient plus aucuns sens et puis, même s’ils en auraient eut un, la gardienne ne semblait pas disposé à l’écouter. Mais heureusement… ou malheureusement, ses nerfs lâchèrent en premier. Et alors que Kyô retournait dans sa boîte dans un gémissement, Hajime s’écroula au sol dans un petit bruit sourd, soulevant la poussière autour d’elle. Finalement, peut-être que Catherina serait fier d’elle… un peu, elle n’avait pas blesser Bianca-nee… elle n’était pas devenu incontrôlable… Elle c’était simplement endormi en laissant son corps à la portée de la famille ennemie… Il y aurait pu avoir pire… Au moins, le Vendicare n’était pas en état de l’enfermer dans un de ses aquariums...
Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: Promenons-nous dans les ruines, tant que les mafieux n'y sont pas ♪ [with Bianca]   

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Promenons-nous dans les ruines, tant que les mafieux n'y sont pas ♪ [with Bianca]
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